L’euro reste en faiblesse mais limite sa baisse

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Cours de l'euro

Les nouvelles élections en Grèce qui auront lieu le 17 juin, avec à la clé une possible sortie de la zone euro, ont continué à peser sur la tendance de la monnaie unique européenne. Le risque de propagation est dans la tête de nombreux investisseurs. Les risques souverains portent aussi sur l’Espagne et sur l’Italie.

L’euro s’est néanmoins légèrement redressé, après un court passage sous les 1,27 dollar pour finir la séance en légère baisse de 0,20 % à 1,2717 dollars.

L’euro termine quasiment inchangé face à la devise nippone, à 102,22 yens (+ 0,05 %). La devise nippone s’effritait légèrement contre le dollar puisque celui-ci montait à 80,37 yens (+ 0,07 %).

Le couple franco allemand s’est réuni pour la première fois est à annoncé qu’il allait étudier la possibilité de mesures supplémentaires pour la croissance en Grèce et leur volonté de voir la Grèce restait dans la zone euro.

Quelques statistiques américaines ont mis un peu de baume au coeur des investisseurs.

A 14h30, les permis de construire et les mises en chantier pour avril ont émis des signaux contradictoires. Les mises en chantier sont reparties en hausse au mois d’avril avec 717 000 unités contre 680 000 anticipés alors que les 699 l, mais les permis de construire ont chuté à 715.000 unités (consensus 730.000).

A 15h15, la production industrielle également pour le mois d’Avril est ressortie supérieure aux attentes avec une progression de + 1,1 % ; l’anticipation était une hausse de 0,5 %. Les indicateurs économiques restent donc globalement bons aux USA et viennent de fait soutenir le billet vert. Le dollar US montait ainsi face à la devise canadienne de + 0,35 % à 1 dollar US pour 1,0105 CAD.

L’once d’or a fini à 1.542 dollars et semble vouloir ralentir sa baisse (-0,10 %). L’or noir s’est très légèrement replié avec un brent qui perdait 0,48 % à 111,70 dollars.

Bourse : Le CAC 40 rebondit sur les 3000 points

Catégories : Bourse

Rebond de la Bourse de Paris

Les marchés d’actions européens sont restés orientés à la baisse toute la matinée durant cette séance de milieu de semaine ; le CAC 40 descendant jusqu’au niveau des 3000 points (2998 points).

Le fait est que la situation sur le front européen n’a guère évolué.

La bonne nouvelle de la matinée est toutefois venue d’émissions de titres d’Etat Français qui ont été largement souscrites, avec plus de 9  milliards d’euros, sans grande tension sur les taux d’intérêt.

Le début d’après-midi a été teinté de plusieurs statistiques américaines avec les mises en chantier pour le mois d’avril qui sont ressorties en hausse alors que la production industrielle a affiché son meilleur niveau depuis la fin de l’année 2010.

Les indices boursiers qui s’étaient légèrement retournés en fin de matinée ont alors accéléré leurs hausses soutenus par ces annonces positives avec des marchés américains qui ont également ouverts en territoire positif.

Parmi les principales hausses, on retrouve les valeurs bancaires. L’action Crédit Agricole reprend 2.17 % à 3,10 euros.

L’action EADS a grimpé de 1,21 % à 29,38 euros, après avoir annoncé avec les bénéfices au premier trimestre suivi d’un relèvement de son objectif de Bénéfice par action pour 2012.

Total est aussi en gain à 34,92 euros et + 1,62 % suite à l’annonce de l’arrêt de la fuite de la plate forme d’Elgin.

Sur le front des baisses, peu nombreuses pour ce jour, on notera l’action Vallourec qui perd 2,64 % à 33,55 euros. La valeur pâtit toujours de l’annonce de ses résultats.

L’indice CAC a finalement terminé la journée en hausse de 0,31 % à 3048 points.

L’euro est toujours affaibli par la dramaturgie grecque

Catégories : Devises

Euro

Après avoir connu plusieurs séances difficiles, l’euro s’est repris au cours de cette matinée de mardi.

Les craintes sur l’avenir de la Grèce et de la zone euro ont été très provisoirement mises de coté. Les opérateurs se raccrochant au fait que trois des principaux partis négociaient encore pour trouver un accord gouvernemental. Néanmoins, le scénario de nouvelles élections législatives était de plus en plus probable, posant aussi la question d’une sortie de la Grèce de la zone euro et de ses conséquences.

Sur le plan des statistiques économiques, la croissance a bel et bien était inexistante dans la zone euro dont la France. En revanche, la bonne surprise est venue encore une fois de l’Allemagne qui a enregistrée une progression de 0,5%  (pour une anticipation moyenne de +0,1%). Cette information a néanmoins été en partie contrecarrée par l’indice ZEW du sentiment économique en Allemagne qui est ressorti en retrait à 10,8 après avoir connu cinq mois de progression.

La tendance s’est inversée au détriment de la monnaie unique européenne après que le gouvernement grec a annoncé en début d’après-midi la tenue de nouvelles élections législatives constatant l’échec des discussions. A la clôture parisienne, l’euro cotait 1,2761 dollar baissant de 0,54 %. Comme hier, l’euro reculait également face à la monnaie japonaise  à 102,20 (- 0,25 %).

Le dollar a quant à lui connu une journée plus confortable avec une hausse contre les grandes devises. Il progressait ainsi face à la monnaie unique mais aussi par rapport au yen à 80,08 yens (+ 0,26 %) ou encore vis-à vis du franc suisse 0,9407 (+ 0,48 %).

Les indicateurs américains du jour ont été plutôt de bon aloi. Les prix à la consommation sont restés stables en avril alors qu’ils étaient attendus en légère hausse. Les ventes de détail ont progressé mais un peu moins que prévus. Une autre bonne nouvelle outre atlantique est le rebond de l’activité manufacturière dans la région de la Fed de New-York (17,09 pour le mois de mai contre un consensus à 8,50).

L’once d’or a réussi à se stabiliser au cours de cette journée se maintenant néanmoins nettement sous les 1600 dollars. L’once d’or cotait à 17 h 30 à 1 554 dollars (- 0,15 %). Sur la base de nouvelles économiques un peu plus rassurantes en Allemagne et aux Etats-Unis, le baril de brent s’est légèrement repris gagnant 0,21 % à 111,81 dollars.

La Grèce pèse de tout son poids sur les bourses européennes

Catégories : Bourse

La Grèce pèse sur les bourses

La Grèce aura rythmé cette journée boursière.

Après une matinée, quelque peu hésitante, le dossier grec a été bien provisoirement laissé de coté au profit des bons chiffres de la croissance allemande qui est ressortie plus forte que prévu au premier trimestre (soit  1,7% sur un an). La croissance de la zone euro reste néanmoins très faible.

L’indice parisien a néanmoins pris le parti de s’orienter, à l’image des autres indices boursiers européens dans le vert.

Les Bourses européennes se sont retournées  à la baisse en début d’après-midi, après que l’information selon laquelle aucun accord n’a pu être trouvé sur un gouvernement en Grèce, est tombée.

La volatilité est néanmoins restée de mise.

A la fermeture parisienne, l’indice CAC 40, qui a gagné jusqu’à 1,3% en matinée, perdait 0,61 % à 3039 points.

Pour autant, la  batterie de statistiques américaines était plutôt positive, notamment, l’indice des prix et l’indice Empire State de la Fed de New York pour mai. Les marchés américains d’actions étaient d’ailleurs assez bien orientés (le Dow Jones gagnant à 17h30 + 0,25 %).

Sur le front des valeurs, l’action Vivendi a enregistré la plus belle performance du CAC 40 avec une hausse de 2,01 % à 12,68 euros. La société a bénéficié de l’annonce d’un chiffre d’affaires en baisse de 0,9% à 7,1 milliards d’euros au premier trimestre (contre un chiffre anticipé de 6,9 milliards d’euros).

Comme à l’accoutumée, les valeurs bancaires sont les principales perdantes du jour. Le crédit agricole (forte exposition en Grèce) est particulièrement sanctionné avec un recul de 6,97 % à 3,04 euros.

Chute des cours euro dollar sous 1.2850 dollar

Catégories : Devises

Baisse du taux de change euro dollar

L’euro a de nouveau chuté face à la monnaie de l’oncle Sam. Les points de pression à la baisse sont identiques à ceux de la semaine dernière. En premier lieu, et le plus important, est le dossier grec qui n’en finit plus de reculait son dénouement.

La crise politique qui accompagne désormais la crise économique et budgétaire semble mettre à mal le peu de confiance qu’il restait dans l’avenir du pays à l’intérieur de la zone euro.

Sur le marché obligataire, une émission italienne à 3 ans se sera bien déroulée avec des taux stables alors qu’une nouvelle émission obligataire espagnole a au contraire impliqué des taux en hausse. La zone euro est donc dans la tourmente.

A 17 h 30, l’euro valait 1,2842 dollar baissant de 0,57 % et il en était de même face à la devise nippone, à 102,50 yens une chute de 0,65 %.

Le dollar reculait (- 0,12 %) légèrement face au yen à 79,81 yens.

Toutefois, d’une manière générale, le yen et le dollar restent recherchés sur le marché des devises compte tenu des inquiétudes et des interrogations grandissantes des investisseurs sur le futur de la Grèce dans la zone euro.

Le sterling a progressé face à l’euro à 79 pence pour un euro, et vis-à-vis du billet vert à 1,6107 dollar.

Le contexte de forte tension a donc favorisé le recul de l’euro et des principales matières premières. L’once d’or valait à la fermeture parisienne 1 563,03 dollars, enregistrant un recul de 1 %.

Le baril de brent a aussi continué son fort repli chutant de 1,08 % à 111,06 dollars.

L’indice CAC 40 finit au plus bas de l’année à 3057 points

Catégories : Bourse

La Bourse poursuit sa chute

Le blocage politique en Grèce aura très lourdement pesé sur les indices boursiers.

Le plus bas de l’année a ainsi été touchée sur l’indice CAC 40 à 3.046,66 points. L’indice parisien a fini la séance en repli de 2,29 % à 3057 points.

L’espoir d’une solution politique permettant la formation d’un gouvernement de coalition grec était faible avant ce week-end. Pour ce lundi, le résultat est désormais la probable tenue de nouvelles élections en juin, sauf revirement d’ici jeudi. La sortie de la Grèce de la zone euro est donc d’actualité avec les risques de déstabilisation qui en découlent pour l’ensemble de la zone.

Pour autant, l’Italie a émis avec une émission obligataire à 3ans et, bonne surprise, avec des taux quasiment stables. En revanche, toujours sur le front des taux, la mauvaise nouvelle est venue de la production industrielle en zone euro, qui a reculé de 0,3 % en mars.

Les valeurs bancaires sont de nouveau les principales victimes du mouvement généralisé de baisse. Le secteur bancaire est donc demeuré sous pression avec le cours de l’action BNP Paribas qui chute de 3,66 % à 27,62 euros, celui du Crédit Agricole qui recule de 5,49 % à 3,27 euros et enfin, celui de la Société Générale, avec un cours en baisse de 4,15 % à 16,49 euros.

La plus forte hausse du CAC 40 est celle de l’action Vallourec, après sa forte baisse de vendredi, avec + 0,77 % à 34,56 euros.

Les doutes sur la croissance chinoise, après la décision des autorités du pays d’abaisser le ratio de réserves obligatoires des banques, ont aussi inquiété les investisseurs quant à la conjoncture économique mondiale.

Les valeurs cycliques ont ainsi fortement reculées. L’action Bouygues a notamment perdu 4,53 % à 20,35 euros alors qu’Arcelor Mittal chutait de 3,74% à 12,08 euros.

Cours de la Bourse de Paris

CAC 40

0.31 %

3048.67 pts

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